15.02.2010
Invasion de l'état, désagrégation de la société
Invasion de l'état, désagrégation de la société
L'étatisme est fondé sur la croyance superstitieuse en l'État, entité divine abstraite incarnée dans l'Administration transsusbtantiée, et donnant une âme à la société. À ce titre, il est la version moderne de la superstition primitive en un Dieu incarné par l'Église et donnant une âme au monde.
Or, l'État -- principe de coercition dans les rapports humains -- est véritablement l'antithèse de la Société -- principe de coopération entre les hommes. Partout où l'État avance, la Société recule. Nous l'allons illustrer tout-à-l'heure.
Au fur et à mesure que toutes les activités publiques
, impliquant l'interaction de personnes faiblement liées les unes aux autres, deviennent taxées et réglementées, les individus se réfugient dans la sphère privée
, celle qui reste encore hors de portée de la surveillance étatique. Les limites de cette surveillance politique sont liés aux coûts de son extension, qu'ils soient techniques, juridiques, ou autre: les individus peuvent refuser la légitimité de l'état en cette matière; la fraude peut être trop difficile à détecter, la corruption à éviter, etc. Mais à coup de recherche technologique (à commencer par la technologie fiscale) et d'avancées dans l'idéologie étatiste (grâce notamment à la guerre, qu'elle soit contre la drogue
, contre le terrorisme
, contre la pauvreté
, etc.), les étatistes avancent constamment la sphère publique
et reculent constamment la sphère privée
.
Chose d'autant plus remarquable qu'on ne la remarque plus, le mariage, relation on ne peut plus intime entre deux individus (éventuellement plus) est contrôlé par l'État, via une pression fiscale et réglementaire très forte, sans parler de la propagande religieuse (fût-elle athée aujourd'hui). Le PACS n'est jamais que l'extension de ce contrôle aux couples homosexuels, ce qui est un cas typique d'égalitarisme: évolution vers une oppression plus communément imposée, et non pas vers une liberté plus générale génératrice de diversité.
Au fur et à mesure que l'État envahit les libertés individuelles, les individus se réfugient dans la sphère des libertés qui leur restent. En effet, à quoi bon dépenser son temps et son énergie à comprendre et évaluer les diverses opportunités qui se présentent au sujet de décisions qui ne dépendent pas de soi mais d'autrui? C'est une pure perte de ressource, dont le résultat n'est au mieux que frustration. Non, vraiment, les édits de l'autorité, tels les coups du destin ou les aléas de la météo, ne valent pas d'être contestés, seulement d'être prévus, acceptés et intégrés. Ils ne méritent pas qu'on y investisse une quelconque part de rare et précieuse rationnalité. À la rigueur, les accompagner d'une dose d'émotion adéquate permettra de s'allier la bienveillance des divers pouvoirs en place plutôt que leur opprobre. Seuls les proches du pouvoir, chefs de corporations et autres lobbyistes, ont une action efficace, et leur intérêt est de préserver et étendre indéfiniment les privilèges.
L'Autorité décide-t-elle de s'occuper d'éducation ou de santé? L'éducation ou la santé n'est plus alors un sujet d'intérêt pour le commun des mortels; il n'est que de s'enquérir des édits de l'Autorité, de consulter ses oracles en cas de doute, d'exiger de l'Autorité ce qu'elle nous a promis, et de la supplier de nous accorder plus. Oh, entre amis, on discutera encore d'éducation ou de santé: dans quelle école placer ses enfants? À quel hôpital consulter? Comment remplir un dossier pour aller au bon lycée? Comment avoir le maximum de soins en payant le moins possible? Bref, comment tirer son épingle du jeu étant donné le choix restreint par le monopole? Mais quant à savoir si le jeu vaut, si la méthode pédagogique générale est bonne ou pas, si l'approche médicale officielle est adaptée ou non, voilà des questions qui paraissent incongrues. Les programmes officiels ne sont-ils pas une donnée incontournable? N'y a-t-il pas une médecine officielle décidée par l'Autorité? À quoi bon tenter de refaire le monde? Tout juste faut-il pétitionner l'Autorité pour réformer le système, si on y décèle quelque dysfonctionnement
tel qu'il mobilisera les masses -- et pour de telles pétitions, on ne manquera pas de suivre les lobbies subventionnés spécialistes de la chose -- au profit des intérêts corporatifs en place.
Il ne faut pas chercher ailleurs les causes de la dissolution des liens sociaux, de la désintégration du tissu social. Plus l'État avance, plus les individus se replient dans ce que les étatistes appelleront égoïsme
ou individualisme
, mais qui n'est en fait que la nécessaire conséquence des mesures collectivistes dont ils réclament l'extension indéfinie.
publie par François-René Rideau sur http://fare.livejournal.com/4567.html
05:28 Publié dans principes et enjeux de l'administration publique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : accounting, communism, dynamism, economics, eristic escalation, fallacies, fr, libertarian, powerlust, psychology, redistribution, social fabric, statism
03.12.2009
oui on est les meilleurs
Oui on est les meilleurs
« Je me souviens » : St Amable en 1990 par une journée d’été, quelques 5 millions de pneus ont flambées durant 6 jours créant un smog d’une épaisseur foudroyante se faisant sentir sur des dizaines de kilomètres envahissant le ciel d’un fumée noire et toxique comme rarement nous a été donné d’assister ici. Pendant les semaines qui s’en sont suivies, 12 millions de dollars plus tard ont été nécessaire pour décontaminer les sols. Comme bien souvent dans l’histoire, il suffit d’une catastrophe pour réaliser que la mise sur pied d’alternatives est nécessaire pour la sécurité, le développement ou le maintien d’une saine hygiène environnemental. Ainsi, l’historique du recyclage des pneus au Québec est une histoire jeune de moins de 20 ans. Quoique devenu précurseur dans le développement des nouvelles technologies du ré usinage du pneu, ses débuts on été propulsés par une grande catastrophe environnemental. Auparavant, les dépotoirs de pneus usagés étaient à ciel ouvert avec un minimum d’infrastructures régissant la sécurité des lieux. Malgré les dangers inflammable relié aux pneus, rien n’avait jusqu’à lors été pensé pour éviter de telle catastrophe. Voilà un enjeu de notre administration québécoise, suite à cette catastrophe et étant donné qu’on classe les vieux pneus dans la catégorie des déchets solides des municipalités, leur élimination est de compétence provinciale et municipale. Donc, plusieurs groupes environnementaux et des élus gouvernementaux se sont penchés sur l’urgence de mettre sur pied des stratégies pour éviter que cela ne se reproduise. La réaction de l’administration la création de la société recyc-quebec Le ministre responsable de l’application de la loi constitutive de RECYC-QUÉBEC, la Loi sur la Société québécoise de récupération et de recyclage (L.R.Q., c. S-22.01) est le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. Depuis sa création en 1990, la société RECYC-QUÉBEC est progressivement devenue un acteur majeur de la gestion responsable des matières résiduelles, particulièrement en ce qui concerne les questions de réduction, de réemploi, de recyclage et de valorisation, agissant à ces égards comme l’interlocutrice du gouvernement et des représentants de l’industrie de la mise en valeur des matières résiduelles , en ce qui concerne les pneus 3 programmes se sont succéder avec une totale réussite les programmes de gestion intégrée des pneus hors d’usage , le dernier en date celui de 2009-2012 pour entériner le dernier site d’enfouissement des pneus « le dépôt Franklin » où quelque 30 millions de pneus attendent d’être traiter , tous cela est financé par les droits environnementaux de 3dollars par pneu acheté. en 2009, les redevances ont produit un revenu annuel net de 22,4 millions de dollars, consacré au programme. Le revenu est dépensé pour le transport (42,5 %), la transformation (environ 30 %), la recherche (1,7 %) et la réduction de l’accumulation (25,8 %). Les coûts unitaires nets varient d’une année à l’autre, à mesure que les réserves diminuent. Lorsque le programme ne devra récupérer que les pneus actuellement produits, les coûts diminueront et se stabiliseront. Recy-quebec pourra se retirer en laissant en place une machine bien rodée, à tel point que on est l’exemple, le leader mondial et on est fière, ils nous copient dans les provinces mais ils sont toujours à la traine, on nous dit que l’Europe est leader en écologie mais si on se compare avec le leader européen en gestion des pneus qui est la France , et bien il est très loin derrière car 30% des flux pneumatiques lui échappe et se retrouve dans des décharges sauvages soit parce qu’il ne maitrise pas les transactions sur internet soit parce que certaines importateurs ne jouent pas le jeux environnemental , mais nous on maitrise et puis certes on est des verts.
Les considérations écologiques sont importantes et le processus se déroule bien. De plus, fait non-négligeable, cela créer de l’emploi pour l’industrie québécoise. Il est à noter qu’environ quelques 710 emplois sont en vigueur quant à la production du recyclage et du ré usinage de pneus, Subventionnée également en partie par le 3 dollars du pneu acheté, les entreprises, par le ré usinage arrive à créer de nouvelles technologies qui servent au quotidien et à l’amélioration des infrastructures routières et récréatives. Voila un autre pôle d’excellence du Québec, oui on peut le dire haut et fort : on est les meilleurs.
19:03 Publié dans principes et enjeux de l'administration publique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecologie, pneus, recyclage, quebec, performance
16.10.2009
GRIPPE A : MASQUE OU VACCIN ???
Grippe A : vaccin ou Masque ??
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A l'heure ou tous les Québécoises et Québécois se préparent pour accueillir l'automne, ils se préparent aussi pour accueillir l'invite surprise de l'année 2009, je dit bien accueillir car pour l'affronter il faut une arme sure, or a date le doute reine sur les décisions du gouvernement qui se succèdent la dernière en date du 26septembre2009 par le directeur de la protection de la santé publique au ministère de la Santé et des Services sociaux je cite «Nous avons décidé de concentrer nos efforts en mobilisant le réseau de la santé et des services sociaux pour une vaccination contre le virus A(H1N1) dès la mi-novembre. Nous croyons d’ailleurs que ce virus sera celui qui circulera davantage dans la population québécoise cet automne. Quant à l’influenza saisonnière, elle fait généralement son apparition plus tard, le sommet de l’épidémie s’étant situé en février ou mars au cours des dernières années. Pour l’instant, il est prévu que la vaccination débute en janvier 2010, mais nous suivons de près l’évolution des différents virus avant de prendre une décision finale sur la vaccination contre la grippe saisonnière»,
le président du Comité sur l’immunisation du Québec, médecin-conseil à l’Institut national de santé publique du Québec et professeur à l’Université Laval a ajouté : «Des études récentes menées au Canada indiqueraient que les personnes qui ont reçu un vaccin influenza saisonnier durant les dernières années auraient possiblement un risque augmenté de faire une influenza avec le virus pandémique. Nous avons donc recommandé de ne pas administrer le vaccin saisonnier cet automne avant le vaccin pandémique qui arrivera au mois de novembre.»
Nouveau rebondissement lundi 12octobre2009 une étude faite par santé canada montre que les personnes considérées comme de bonne santé, c’est a dire relativement jeunes et sans antécédents médicales sont plus susceptible de contracter le virus h1n1 que les personnes vulnérables en plus les femmes représentent 67% contre 30% d’enfants. cette étude met a plat toutes les déclarations précédentes qui annonçaient les décès des personnes qui ont contracter le virus et qui a amener toujours a justifier les décès par l’état de sante préalable. Cette attitude consistant à vouloir trouver une explication à la gravité de la nouvelle grippe, de la part des professionnels, pourrait créer l’impression que c’est seulement les sujets ayant des antécédents pathologiques qui meurent de ce nouveau virus de la grippe H1N1. Or, c’est loin d’être le cas, bien au contraire, beaucoup, y compris l’OMS, rapportent qu’entre un tiers et une moitié des décès par grippe porcine se sont produits chez des personnes qui étaient précédemment saines. Mais il s’agit aussi de vérifier à quel point ces personnes déclarées « saines » étaient vraiment « saines ».
Les déclarations du gouvernement se succèdent mais ne se ressemblent pas.
Entre Ottawa qui veut vacciner tout les canadiens et Québec qui veut le faire sur la base du volontariat mais qui passe une commande des vaccins pour l’ensemble de la population, rappelons que en matière de vaccination, l’homologation du vaccin est faite par santé canada alors que les recommandations sont faites par Québec.
La population est de plus en plus hésitante a se faire vacciner surtout avec un vaccin qui arrive plus tôt que prévu en d’autres mots la population fragile va servir de cobaye a la population en bonne santé
Au niveau mondial on a noter quelque voix qui se sont élevées contre les gouvernements et notamment en Belgique un groupement compose de milliers de citoyens a porté plainte contre le gouvernement pour exprimer son opposition au vaccin qu’il estime expérimental
Ils ne veulent pas servir de cobaye et moi non plus !!!!!!!!!!!
On peut pas dire qu’on manque d’informations, bien au contraire, c’est qu’il y en a trop, résultats une désinformation totale car on ne sait plus quoi suivre. En attendant on émet des hypothèses alarmistes, qui ne sont pas sans conséquences perverses : les spéculations boursières s’amplifie sur les actions des laboratoires pharmaceutiques, ca profite au compagnies mais ca ne me dit pas si je doit me piquer ou pas, puisque on me laisse le choix et quel choix entre le risque de contracter la vilaine grippe ou le risque de subir les effets secondaires de sont vaccin.
Et si le virus n’était plus anodin qu’on le présume, ce qui est une hypothèse !!!!!!!
On résume, on nous recommande de se faire piquer avec un produit qui n’est pas garantie par les laboratoires qui l’on conçu, mais qui ont eux la garantie de ne pas être poursuivi en cas de problèmes.
Le gouvernement lui a le devoir de rassurer la population en adoptant une position claire afin d’éviter la panique.
En tout cas les japonais eux ont trouvé: «le costume qui a la prétention de protéger son porteur contre le virus!!!!!!!!!!!» .QUESQU'ILS SONT FORT CES JAPONAIS
Abdelhadi Echour , ENAP ,Maitrise Administration publique
06:22 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : echour abdelhadi, echour, enap, grippe, administration, politique, actualite, h1n1


